L'amour : Voilà le plus beau mot du monde me dira t on, le plus fabuleux, parce que lorsque l'amour est partagé, cela est si beau, si doux, tellement magnifique que par moment, on aimerait bien pouvoir stopper le temps pour pouvoir profiter éternellement de cet instant si précieux ou vous êtes dans le creux des bras de l'autre et que vous vous sentez si bien, ce moment est si beau, si parfait que parfois vous avez envie de pleurer de bonheur. Mais le problème, c'est que l'amour est une utopie car ce sentiment est trop fragile et il n'est jamais sincèrement partagé, même la personne qui croit aimer l'autre au fond d'elle-même ne l'aime pas, tout trahi en lui la peur de l'autre, car l'amour est une confiance aveugle en l'autre, la jalousie montre que vous n'aimez pas l'autre et le fait de n'être pas jaloux, que vous n'en avez rien à taper. L'amour est le plus dangereux des sentiments car il est comparable à une drogue, je pense que c'est pareil en amour, parfois l'on a peur de montrer à l'autre car l'on va l'effrayer, il va s'enfuir car on va lui en donner trop, si on se laisse aller car on est bien ceci est une erreur, et cette erreur, on la fait lorsque l'on est véritablement amoureux de l'autre, et c'est à ce moment que commence la descente car l'autre te jette, on a besoin du contact de l'autre, de sentir son regard, sa main contre votre joue, même des instants qui étaient insignifiant pour vous auparavant, vous paraissent alors magnifique, lorsque vous passiez votre tête au-dessus de la sienne pour jeter un coup d'½il à sa lecture, c'était bon ces deux secondes on vous sentiez son odeur, les senteurs de son parfum, ensuite il vous regardait avec une petit sourire. Lorsque vous étiez seul face à face et que vous croyez en la réprocité des sentiments. Le plus dur c'est au début quand on se rappelle des premiers instants de bonheur que l'on a partagés ensemble, notre premier baiser sur cette musique que l'on entendait rarement à la radio et qui maintenant comme par malheur passe au minimum, une fois par semaine, la manque de chance, c'est que si elle passe lorsque l'on est heureux, l'on devient malheureux et si elle passe lorsque l'on est malheureux, on a envie de se laisser crever. Les autres souvenirs reviennent en vague. C'est complétement idiot, plein de chanson que j'aimais que je n'arrive plus à écouter, le pire est quand le garçons se trouve une autre copine, une semaine après qu'ils soient ensemble, je fais un tour dans les cafés pour faire une enquête sur des produits d'hygiène pour déterminer des prix psychologique, je laisse le plus grand café à deux copaines, je vais à deux autre, je termine les miens, les deux autre clampines eux n'ont toujours pas fini, donc je me dis que je vais me coltiner l'étage et bien sur, ça rate pas, il sont là tous les deux ils se tapent la discute. J'ai horriblement mal mais je me fais une raison, je prends sur moi, je ne dis rien je vais même leur dire bonjour et je vais jusqu'à leur faire mon enquête. Une semaine plus tard, ça casse avec sa nouvelle meuf, pendant qu'ils étaient ensemble, j'ai essayé de changer, je me suis dégoûté de lui, j'ai presque réussi à tourner la page, vu que je suis un peu sadique j'ai même été jusqu'à lui donné des conseils pour qu'il retourne avec sa meuf. Mais manque de peau pour lui, ça marche pas, moi de mon côté je suis sur que ça va mieux j'arrive même à lui téléphoner pour prendre de ses nouvelles, je l'emmène dans un coin que je trouve magnifique et que je m'étais promis de le lui montrer avant qu'on casse, je n'ai plus aucun sentiment pour lui, mes journée ne sont plus que bonheur, j'ai toujours le sourire au lèvre. La ou j'ai pas assuré c'est qu'un matin ou j'étais pas encore réveiller, ou encore à moitié endormi, mes yeux se sont posés sur lui. Et là les souvenirs sont remontés à la surface, des trucs que l'on a pas envie, mais qu'est ce qu'on y peut on se fait une raison mais rien à faire, c'est plus fort que soit, c'est des sentiments, c'est plus puissant que notre raison... Le problème c'est qu'on s'est rapproché un peu de lui, on lui a passé des coups de fils de copain, on l'a fait marché un peu pour la déconade... Et alors, il est redevenue, une bon copin ; dans sa tête, tout va bien dans le meilleur des mondes mais elle vous voit triste, alors vu que c'est un ami, il vous demande pourquoi, toi t'es pas con, t'anticipes sa réaction, si tu lui dis que tu l'aimes encore, tu vas te faire rembarré, et tu vas encore souffrir, donc tu lâches l'affaire, tu donnes une réponse vague et évasive, tu lui dis que t'as besoin de voir de nouveaux horizons (sous-entendu, t'as plus trop envie de le voir, ça fait trop mal), mais il a pas vu ou veut pas voir que le problème c'est sa présence continuelle qui te fait mal, ou alors il en a rien à foutre, c'est pas son problème de toute façon, c'est pas lui qui souffre, qu'est ce que ça peut lui foutre, et merde elle se prend pour qui de croire qu'il pouvait m'aimer comme ça ; non la je divague, je rajoute des trucs pour ma le faire paraître plus méchant pour que ça soit plus facile pour moi, mais le résultat et quand même la, il veut savoir pourquoi t'as un coup de déprime, alors tu vides ton sac mais tu dis pas que tu l'aimes, ça sa fait trop souffrir de le dire quand c'est pas partagé, mais juste qu'il te plait toujours, et que voilà, c'est dur mais t'essayes de tourner la page, il te répond en disant, TOURNE la page. T'as compris le truc de toute façon je me faisais pas de bile mais tu vois qu'il a perdu une partie de sa compréhension qu'il n'avait pas avant (c'est vrai, j'ai oublié qu'il n'était pas compréhensive qu'il me reprochait des trucs en fait il n'était pas si bien que ça, elle devait bien avoir d'autre défaut, il n'avait pas confiance en lui mais ça c'était mignon, c'était un menager mais j'en avais rien à foutre, de toute façon à la fin je souffrais, c'était vachement dur). Bon je vais essayer de la terminer mon histoire, donc "TOURNE la page", mais le pire, c'est pas ça c'est que maintenant y une autre pouuuf qui lui tourne autour, moralité, j'ai plus beaucoup de temps a passer pres de lui, après je ne vais plus le vois plus pendant longtemps, en plus de temps en temps je l'entend dire, vivement l'année prochaine, moralité de l'histoire, c'est le millieux de l'année, ça fait un mois que j'ai pas bossé sérieusement, comme c'est parti, je risque de planter mon année...
Celui qui lit tout sa je l'epouse.